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2011.03.30

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La Revue de la Presse Congolaise de ce Mercredi, 2011/03/30 | Par Congo Forum

Encore une fois, la presse parue ce jour est fondamentalement axée sur les élections. Le fonctionnement de la CENI tout comme le séchage des plénières à l’Assemblée nationale et au Sénat intéressent une fois de plus les médias congolais parus ce mercredi à Kinshasa. A cela s’ajoutent les enjeux électoraux. Il en va presque de même pour la presse belge, où l’on s’interroge, à cause de ces mêmes élections, sur l’opportunité d’un voyage du Prince Laurent.

CENI

« Ceni, nouvelles inquiétudes », titre Le Phare.  Un don particulier vient de tomber dans la caisse de la Ceni (Commission électorale indépendante). Il s’agit de la participation financière de Moïse Katumbi, chiffrée à 3.000 dollars américains, précise ce journal. Il poursuit : « A en croire des sources informées, c’est la contribution personnelle du gouverneur du Katanga aux frais divers nécessités par les opérations de révision du fichier électoral, d’achat de nouveaux kits et de leur transport vers les centres d’enrôlement des électeurs. La Ceni  est confrontée à un si grand besoin en argent que toutes les initiatives allant dans le sens de la soulager tant soit peu ne peuvent qu’être saluées à leur juste valeur ».

Cependant, déplore Le Phare, « Le hic, dans  les libéralités qui portent la signature des individus, c’est la situation inconfortable dans laquelle risquerait de se placer le « pouvoir organisateur » des élections » dans l’hypothèse où les intéressés se porteraient candidats aux mandats électifs, à n’importe quel niveau ».

Pour sa part toujours au sujet de cette institution, Le Palmarès titre : « Pagaille autour de cinq millions versés à la Ceni ». Selon ce journal, « des réseaux parallèles et de management en tous genres se sont crées à Kinshasa et Lubumbashi autour des cinq millions de dollars remis à la Ceni »… « De bouche à oreille ces réseaux se chargent du recrutement du personnel additionnel et de l’octroi des marchés. On parle des salaires qui vont culminer jusqu’à trois mille cinq cents dollars américains à la Ceni. Cette dernière  est menacée de devenir un centre d’affaires comme la défunte Cei », alerte ce journal.

Parlement

A propos de l’absentéisme des députés et sénateurs aux plénières, Le Phare titre : « Parlement : les plénières toujours incertaines ». Ce journal révèle qu’ « à 24 heures de la fin du mois de mars, aucune chambre du parlement ne totalise ne fut-ce que cinq plénières, alors que ça fait plus de deux semaines depuis l’ouverture solennelle de la session ordinaire de mars 2011, la dernière du quinquennat de 2006-2011 ». Ce qui donne à conclure, pour des analystes avertis, estime Le Phare, que les élus du peuple semblent ne pas prendre au sérieux leurs responsabilités vis-à-vis du peuple, de l’histoire et de la Nation.

« Assemblée nationale : les absences  inquiètent » titre Le Potentiel. A l’assemblée nationale, les députés n’ont plus le cœur à l’ouvrage. Quelques mois seulement leur restent pour un nouveau rendez-vous avec l’électorat. Alors que chacun ménage sa mouture pour les prochaines joutes, même les membres du bureau qui devaient prêcher par l’exemple brillent par un absentéisme sans précédent. Chacun avance évidemment une raison en béton : maladie pour les uns, deuil ou empêchement non autrement identifié, pour les autres. « Les députés se sont trouvés une occupation autre que la plénière : l’école buissonnière », accuse ce journal.

« Depuis l’ouverture de la session de mars, les députés font preuve d’une déconfiture inexpliquée, fait observer le journal. En effet, tout le monde trouve une explication pour justifier son absence de la plénière. Et lorsqu’il faut faire le décompte, c’est le quorum qui s’en trouve amputé». Or, rappelle le journal, «pour cette session de mars, le bureau de la Chambre basse du Parlement a retenu 78 points à l’ordre du jour, dont les plus importants sont les matières se rapportant au processus électoral». Pour Le Potentiel, «à l’allure où tourne la roue de la machine parlementaire, l’adoption des lois essentielles devait vraisemblablement en ressentir un sérieux coup, car avec un hémicycle déserté par les 500 députés, la Commission électorale nationale indépendante voit se dresser devant elle un nouveau challenge : celui d’espérer que les députés reviennent au bon sentiment en remettant la route du Palais du peuple ».

« Décidément, les députés, toutes tendances confondues, affichent une attitude commune, conclut le quotidien kinois. La priorité, pour bon nombre d’entre eux, c’est l’électorat et non le chemin de l’hémicycle. Pas la peine donc de s’attarder sur ce qui est provisoire, commente-t-on dans les couloirs de la représentation nationale. Ainsi, outre des cas extrêmes (de deuil) – qui se comptent d’ailleurs sur le bout de doigts – des malades imaginaires rivalisent d’ingéniosité à l’hémicycle ».

De toutes les façons, écrit tout de même Le Potentiel, il n’est pas tard de se ressaisir, messieurs les honorables.

Autres sujets électoraux

Au sujet de la liste des candidats présidents de la République, « Sessanga rejoint Tshisekedi », titre L’Avenir «Au cours d’un entretien à RFI comme invité, Delly Sesanga a peu parlé, mais beaucoup dit, écrit l’auteur de l’article. Au sujet de la présidence de la République, Delly Sesanga a déclassé Vital Kamerhe». Pour lui, «il n’est pas question de parler en termes de Vital Kamerhe lorsqu’on parle du candidat de l’opposition. Sinon on mettrait la dissidence du régime actuel au pouvoir».

Le confrère de RFI qui, de bonne foi, poursuit le journal, «croit encore Delly Sesanga dans le MLC, a voulu savoir celui qui pouvait être candidat de son choix dès le moment où, il n’est pas certain que dans neuf mois qui nous sépare des élections, JP Bemba sera libéré pour prétendre à cette candidature de l’opposition à la présidentielle de novembre prochain». «Delly Sesanga a fait savoir qu’il n’est pas indiqué de chercher à la hâte un candidat au MLC, souligne L’Avenir. Par conséquent, le candidat qui convient pour représenter l’opposition, c’est Etienne Tshisekedi». «Cette position n’étonne personne, commente le quotidien kinois. En dépit de quelques gesticulations du leader de l’Envol dans le Maï-Ndombe et ailleurs, il sait qu’il ne peut compter que sur son fief dans le Kasaï-Occidental».

Réaliste, conclut L’Avenir, «Delly Sesanga sait qu’en se sevrant de l’effet Bemba, il doit trouver une autre mamelle où s’accrocher. La mamelle indiquée, c’est Tshisekedi». L’Avenir affirme aussi que «pour Delly Sessanga, il y avait plus de démocratie sous le régime Mobutu qu’aujourd’hui ». Ce qui est, pour L’Avenir une « injure aux victimes de la dictature mobutienne et à tous ceux qui ont passé le clair de leur carrière politique à combattre cette dictature ».

Pendant ce temps, le journal La Tempête des Tropiques parle de «l’effet Vital Kamerhe dans la commune de Matete, à Kinshasa». «Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) ne s’attendait pas à être envahi par des gens de tous âges à la sortie de la messe de français à la paroisse Saint Alphonse située dans la commune de Matete, rapporte le journal. Habillé en complet bleu foncé, Vital Kamhere a été obligé de passer quelque moment dans l’enceinte de cette entité ecclésiastique».

«A la question d’en savoir plus su sa présence à la paroisse Saint Alphonse, le président de l’UNC a tout simplement reconnu qu’il a l’habitude de prier partout à travers la capitale, explique l’auteur de l’article. Le dimanche dernier, il avait choisi la commun de Matete où il a eu l’occasion de suivre la liturgie de parole pour le compte du troisième dimanche de carême officiée par l’abbé Mpundu bien connu des Kinois pour ses prêches proches des vécus quotidiens».

La Tempête des Tropiques révèle que «le même jour le gouverneur André Kimbuta était à Matete dans le cadre des activités de son parti, le PPRD, mais les militants de ce parti mobilisés de la manière connue de tous n’avaient pas manqué de se remuer en voyant celui qui, hier, était avec eux mais qui a fini par comprendre de quel côté se trouve la vérité». «De mémoire de journaliste, c’est la seconde fois que je viens de vivre l’effet Kamhere, poursuit le quotidien du boulevard du 30 juin. La première, c’était au Grand Hôtel Kinshasa lors du vernissage du livre écrit par le gouverneur de la BCC. Ce jour là, tous les invités constitués des diplomates et autres personnalités voulaient serrer la main de Vital. Décidemment, il faut dire que l’homme a laissé bonne impression auprès de la population sinon…»

Toujours au sujet des échéances électorales, Le Palmarès titre « Gué-guerre entre un commissaire de district et un chef de cité : Malaise en prévision des échéances électorales », Il relate : « Dudanga Kavarios, chef de cité de Bunia, est suspendu de ses fonctions pour une durée de trois mois. Le commissaire de district de l’Ituri lui reproche d’avoir effectué un voyage à Kinshasa sans l’autorisation de sa hiérarchie. La communauté Bira dont  il est ressortissant s’en mêle et crie à la menace  du quota politique. Selon elle, rapporte ce journal, ces menaces tendraient seulement à déchoir leur frère des fonctions de chef de cité. Si la communauté est inquiète, c’est par rapport à son quota. La communauté craint que son quota soit balancé avant les échéances électorales. Or le quota revient bel et bien à la communauté ».

Gouvernement

« Volonté de maintenir l’idylle, Mobutu Giala mandaté auprès de Kabila », titre  AfricaNews.  Ce dernier rapporte que « l’Udemo envisage de mettre un point final à la polémique qui a agité ses relations avec l’Amp et de sauver le consensus politique ». Son président national, dit-il, a un message pour son allié dont la primeur est réservée à l’autorité morale. Il aimerait bien fumer le calumet de la paix lors d’une rencontre au cours de laquelle « il parlerait à cœur ouvert, exposerait les frustrations accumulées par l’Udemo et poserait clairement certaines préalables en vue de solder le contentieux et décrisper définitivement le climat ». Giala n’a pas tort, estime ce journal qui poursuit : « en amour, que les Anglais considèrent comme un jeu, où vous trichez toujours, tout serait permis : pagaille, colère, triche, caprice, jalousie, méfiance ou parfaite harmonie ».

La Tempête des Tropiques revient sur les rumeurs persistantes sur le remaniement du gouvernement en s’attardant sur les probables ministres partant. «Les choses deviennent ou ne peut plus clair maintenant dans la marche hésitante des affaires de l’Etat depuis la réunion du conseil de ministres tenue vendredi de la semaine écoulée sous la direction du président Joseph Kabila, rapporte le journal. En effet, après le long passage à vide observé dans le camp du gouvernement de la république marqué principalement par le départ de trois de ses membres dont le vice-premier ministre François Joseph Nzanga Mbutu, l’équipe actuelle conduite par Adolphe Muzito va connaître un changement».

« Pour indiquer sans équivoque que le mariage de raison conclu entre le PPRD et le PALU à la veille du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2006 demeure, Adolphe Muzito garde sa place au foyer en tant que premier ministre et chef du gouvernement», révèle le journal, avant de poursuivre : «Quittent le foyer majoritaire, les membres ci-après du gouvernement qui y sont entrés en vertu de leur qualité de chefs de partis politiques : Olivier Kamitatu pour l’ARC, Antipas Mbusa Nyamwisi pour le RCD-KML et Jean Marie Bulambo Kilosho pour le PANU ».

Selon l’auteur de l’article, « cette liste est loin d’être exhaustive ». « On rapporte à ce sujet que le départ de dirigeants de formations politiques précités intervient suite à un accord conclu entre celles-ci et la majorité aux fins de permettre à chacun de disposer du temps nécessaire pour battre campagne en faveur de Joseph Kabila auprès de leurs bases respectives à travers le pays », souligne La Tempête des Tropiques.

Est

« L’insécurité refait surface dans la cité de Kiwanja, territoire de Rutshuru, près de 70 kilomètres au nord de Goma». Radio Okapi qui donne cette information renseigne que «les autorités administratives locales indiquent qu’il ne se passe plus une seule nuit, depuis au moins deux semaines, sans que l’on enregistre des cas d’assassinats et de pillages, orchestrés par des hommes en armes et en tenue militaire ». Selon la radio onusienne, « la population accuse des militaires des FARDC incontrôlés et les groupes armés présents dans ce territoire».

Un membre de la société civile de Rutshuru explique: « Le territoire de Rutshuru est devenu le théâtre de beaucoup des malfrats: tantôt se sont les FDLR, tantôt se sont les militaires. On ne va pas hésiter de le dire parce que dernièrement il y a un militaire qui a tiré à bout portant sur un paisible paysan ». De leur côté, poursuit la même source, « les responsables militaires soulignent qu’il revient à la police de sécuriser la population et leurs biens. Les militaires, quant à eux, ont pour mission de combattre les forces négatives dans la région ».

Économie

«Adolphe Muzito satisfait de la coopération gagnant-gagnant RDC-Chine», rapporte Le Potentiel. «Le Premier ministre, Adolphe Muzito, est satisfait de la signature, le lundi 28 mars, de l’accord-cadre de coopération gagnant-gagnant entre la République démocratique du Congo et la Chine, par l’entremise de la China Developpement Bank, écrit le journal. Cet accord, rapporte l’ACP, porte sur une planification cadre en vue du développement de la RDC. Il a été signé par le ministre des Finances, Augustin Matata Ponyo pour la RDC et Chen Yuan, président directeur général de la China Developpement Bank».

Selon le ministre Matata Ponyo, qui n’a, cependant, pas donné des indications chiffrées concernant cet accord, cité par le quotidien kinois, «les domaines des infrastructures sont visés par cet accord, notamment les secteurs des routes et des voies ferrées, des mines, de l’énergie, des hydrocarbures, de l’agriculture et de la fabrication». Quant à la partie chinoise, elle a réitéré sa volonté de contribuer effectivement et concrètement au développement de la RDC. D’après «La coopération entre la RDC et la Chine est considérée, à ce jour, comme l’une des meilleures, souligne Le Potentiel. Les deux pays, sous l’impulsion de leurs chefs d’Etats et de gouvernements respectifs, ont pour la première fois tenté avec succès une coopération dite gagnant-gagnant qui s’est révélée être un modèle».

Belgique/RDC

Le Prince Laurent s’est rendu mi-mars en République démocratique du Congo (RDC), à Kinshasa, contre l’avis du gouvernement belge et du Palais royal, révèlent l’agence Belga, La Libre, Le Soir, la DH, la RTBF et 7/7.

Le Premier ministre sortant Yves Leterme avait prié le Prince de ne pas faire ce déplacement « ultra sensible » à quelques mois des élections présidentielles en RDC. Une réunion de crise rassemblant le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et un représentant du Palais royal s’était même tenue la veille du départ du Prince, afin de le dissuader, et une lettre de mise en demeure a été adressée par Yves Leterme au Prince, mais sans succès.

Du coté du cabinet du Premier ministre, on indique que le Prince a effectué ce déplacement à titre privé, dans le cadre de son intérêt pour le développement durable, et que ce voyage n’a pas été concerté au préalable avec le gouvernement ou le Palais. Le Palais royal n’a lui pas souhaité commenter officiellement ce déplacement, mais selon La Libre la Maison royale serait « ulcérée par ce déplacement de Laurent qui donne une caution importante au régime de Kabila ».

(Ce faisant, la Belgique sombre encore un peu plus qu’à l’ordinaire dans le ridicule. Ce n’est pas en mars 2011 qu’il fallait se poser cette question, mais en juin 2010 lorsqu’Albert II a été jouer les agents électoraux au grand lancement de la « pas campagne électorale, mais… ». C’est à ce moment-là qu’on a « donné une caution importante au régime de Kabila », alors que le voyage, d’ailleurs non-médiatisé, d’un membre secondaire de la Famille Royale n’avait pas cette signification, surtout s’il était réellement lié au développement durable, donc signe d’un intérêt réel pour la population congolaise. Bref, on s’intéresse beaucoup à un petit pétard, alors qu’on a sans rien dire laissé exploser la grosse bombe. NdlR)

Toutefois, selon La Libre (qui est seule à donner cette info) « une rencontre avec le président Joseph Kabila était même inscrite à l’agenda du prince Laurent ». Commentaire du journal : «  Pour l’écrire platement, au Palais royal, Albert II en tête, on digère très mal que Laurent se soit lancé dans ce raid en solitaire, une escapade à forte connotation politique sans aucun filet de sécurité, sans préparation préalable et sans l’aval du gouvernement en affaires courantes !

Cette visite met en péril les efforts de la diplomatie belge de ne pas appuyer un camp politique plutôt qu’un autre dans un pays où toute visite d’un dignitaire étranger est susceptible d’être exploitée. Rappel, le Roi et la Reine avaient effectué, en juin dernier, un déplacement ultrasensible, soigneusement préparé, afin d’assister aux cérémonies commémoratives du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’ancienne colonie belge.

Pour son déplacement, effectué sous la bannière de la Fondation qu’il préside, dont il est le président (sic), Laurent a réuni une véritable petite équipée (re-sic) autour de lui Ainsi un professeur de la Faculté des sciences agronomiques de Gembloux, un architecte italien, un avocat français et un ancien bâtonnier bruxellois ont-ils accompagné le Prince dans ses pérégrinations congolaises. L’ancien bâtonnier du barreau de Bruxelles, Me Pierre Legros, était de la partie : il est l’avocat de Jean-Pierre Bemba – le principal opposant à Joseph Kabila – sans doute une manière trouvée par Laurent pour associer toutes les forces politiques congolaises à la mission « C’était une mission purement scientifique », dément l’un des participants à la mission.

Reste que ce n’est pas une première. Ainsi, en janvier dernier déjà, d’âpres discussions avaient-elles eu lieu avec le directeur de cabinet du Roi Jacques van Ypersele et le conseiller du Palais Ghislain d’Hoop afin de décourager Laurent d’entreprendre une mission en République démocratique du Congo. Le frère cadet du Prince héritier n’a finalement pas pu s’empêcher de désobéir aux instructions du Palais et du gouvernement fédéral et s’est rendu la semaine dernière à Kinshasa.

Mardi soir, le prince Laurent n’a pas donné suite aux appels répétés de « La Libre » afin d’expliciter les raisons qui l’ont poussé à se rendre au Congo, contre l’avis de tous ».

© CongoForum, avec le Service de Communication du CNONGD, le mercredi 30 mars 2011

Written by kipraKongo

2011-04-01 à 12:31

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